Vous êtes déjà entré chez IKEA pour acheter trois cintres ?
Vous connaissez la suite.
45 minutes plus tard, vous êtes quelque part entre les cuisines et les salles de bains.
Vous avez acheté deux bougies, un cadre, une plante verte et 48 serviettes en papier.
Vous n’avez toujours pas trouvé les cintres.
Et vous commencez sérieusement à vous demander si vous reverrez un jour le parking.
Tout cela nous apprend quand même quelque chose sur l’immobilier :
un espace, ce n’est pas seulement une question de mètres carrés.
C’est aussi une question de circulation.
Parce qu’en immobilier aussi, nous visitons parfois des logements où…
On traverse une chambre pour accéder à une autre.
La porte du placard condamne celle de la salle de bains.
Il faut déplacer la table pour ouvrir la fenêtre.
Et ce magnifique canapé XXL transforme le salon en parcours d’obstacles.
Sur l’annonce pourtant : « Appartement spacieux de 75 m² ».
Techniquement, c’est vrai. Mais encore faut-il réussir à traverser les 75.
À l’inverse, un appartement plus petit mais intelligemment agencé peut sembler beaucoup plus agréable à vivre.
C’est pour cela que lorsque nous estimons ou présentons un bien, nous ne regardons pas seulement sa surface. Nous regardons aussi comment ses mètres carrés fonctionnent.
Les volumes.
Les circulations.
La lumière.
Les possibilités d’aménagement.
Et la façon dont on peut s’y projeter.
Parce qu’au fond : LES MÈTRES CARRÉS, C’EST BIEN ENCORE FAUT-IL SE SENTIR BIEN SOUS SON TOIT. 🧭
HÉMON CAMUS — L’immobilier là où on ne l’attend pas.